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Les écrivains / adhérents

Sandra Gardent

Roman
photo Sandra Gardent

Je m'appelle Sandra Gardent (née Monteforte) et je suis née en 1973 à Grenoble. J'y vis toujours et après avoir suivi des études de psychologie jusqu'au niveau licence puis une formation de secrétaire médicale, j'ai travaillé encore dans d'autres domaines notamment dans le domaine socio-éducatif. Puis la vie m'a lentement ramenée à ma grande passion initiale : la littérature. Je rêvais depuis mes 14 ans d'être un jour écrivain sans y croire vraiment tant ma boulimie pour les livres était grande. Après avoir publié un premier roman en 2006, à compte participatif, La Blessure Intérieure j'ai eu la chance en 2009, d'être recrutée par Le Dauphiné Libéré en tant que correspondante de presse. Ensuite j'ai gagné plusieurs prix littéraires en poésie et j'ai encore été choisie pour collaborer à d'autres journaux en tant que correspondante de presse freelance. Depuis je poursuis dans cette voie et je suis également intervenante pédagogique en milieu scolaire et en centres de loisirs.

http://iseresourire.blog4ever.com/
Bibliographie

– Kilomètre Sans (éditions Kirographaires, 2011)
– Calogero en Apesanteur (éditions Grimal, 2012)
– Cher Ami Président (éditions Les Presses du Midi, 2014)

Extraits

Cher Ami Président, décembre 2014, éditions Les Presses du Midi :

Maintenant, il commençait à comprendre, jour après jour, qu’il ne contrôlait rien, que tout était illusoire. Il y avait cru au départ. Il avait cru à son personnage de fantoche fanfaron et omniscient. Il s’était vu, le soir des élections, tenir la France dans la paume de sa main. Il avait jubilé à la perspective des nouveaux challenges qui l’attendaient. Il avait eu la prétention de penser que quand on est énarque, on peut sauver le monde. Il avait espéré, réfléchi et abattu des cartes sans savoir qu’elles étaient truquées. Le jeu était faux dès le départ. Ce n’était pas un seul homme qui détenait le pouvoir absolu. C’était plutôt le pouvoir qui possédait les hommes. Il les tenait comme des animaux en cage. Il les faisait agir, les agitait comme des marionnettes. Le « pouvoir » était un monstre. Il n’avait ni cœur, ni oreilles. Il était une bouche, un gouffre, un ravin à combler coûte que coûte. Les hommes qui en étaient pourvus devenaient son esclave. Il aguichait pour mieux diriger. Il s’infiltrait dans la tête, la vie de quelqu’un, qu’il s’efforçait de séduire au préalable. Puis, une fois qu’il avait pris possession de son hôte, il le manipulait à sa guise et en faisait un robot. C’était cela le vrai visage du pouvoir : une caverne obscure aux façades dorées. Richard Brincourt avait été l’une de ses victimes. Goûter au pouvoir était le meilleur moyen de ne plus pouvoir l’oublier. Attractif au premier abord, il ensorcelait ses prétendants, puis, une fois que ceux-ci l’avaient obtenu, il les détruisait à petit feu...

Ma bibliothèque

Parmi les classiques :
Autant en Emporte le Vent de Margaret Mitchel
Terre des Hommes de Saint-Exupéry
Novecento Pianiste d'Alessandro Baricco
Pêcheur d'Islande de Pierre Loti
L'Etranger d'Albert Camus
Un tramway nommé Désir de Tennessee Williams
Je ne suis Personne de Fernando Pessoa
Les Hauts de Hurlevents d'Emily Brontë
La Nuit Bengali de Mircea Eliade
Hymne à la Mer d'Henri de Monfreid

Pour les contemporains
Ocean's song d'Olivier de Kersauzon
Extension du Domaine de la Lutte de Michel Houellebecq
L'Enfant de Sable de Tahar Ben Jelloun
Editeur d'Emile Brami
La liste de mes Envies de Grégoire Delacourt
On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourt
Stupeur et Tremblements d'Amélie Nothomb

Lieu de vie

Auvergne-Rhône-Alpes, 38 - Isère

Types d'interventions
  • Ateliers d'écriture en milieu scolaire
  • Rencontres et lectures publiques
  • Rencontres en milieu scolaire