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Les écrivains / adhérents

Jessie Magana

Roman / Essais / Jeunesse
photo Jessie Magana

Jessie Magana est auteure jeunesse, éditrice indépendante et directrice de collection. Elle travaille sur des ouvrages historiques et de sciences humaines pour adultes et adolescents. Elle dirige deux collections jeunesse : « Français d’ailleurs », des récits sur l’histoire de l’immigration, aux éditions Casterman ; « Les Héroïques », des romans historiques pour adolescents chez Talents Hauts. Elle est auteure de romans et de documentaires engagés, avec comme fil rouge l’égalité entre les sexes et entre les peuples.

Bibliographie

Romans
– Général de Bollardière : « Non à la torture », Roman historique. Actes Sud junior, 2009
– Gisèle Halimi : « Non au viol » Roman historique. Actes Sud junior, mars 2013
– Les mots indispensables pour parler du sexisme, avec Alexandre Messager, Syros Jeunesse, février 2014
– Comment parler de l’égalité filles-garçons aux enfants, Le Baron perché, mai 2014
– Riposte ! Comment répondre à la bêtise ordinaire, Actes Sud Junior, avril 2014
– Eux, c’est nous. Avec Daniel Pennac, Carole Saturno, illustré par Serge Bloch (Collectif des éditeurs jeunesse avec les réfugiés, 2015)
– Des cailloux à ma fenêtre, coll. « Les Héroïques » (Talents Hauts, 2016)
– Atlas : Comment va le monde ? Avec Laure Flavigny, Aurélie Boissière et Séverine Assous (Actes Sud Junior, 2016)

Extraits

Général de Bollardière
Le sergent a voulu que je l’assiste pour l’interrogatoire.
Moi, je voulais juste dormir pour oublier
ce moment ou le fell a sauté en l’air sous l’impact
de nos balles. Je voulais rêver que ce n’était pas
la mienne qui l’avait atteint… Je voulais m’abrutir
pour ne pas entendre, comme presque toutes
les semaines maintenant, les cris étouffés de ceux
qu’on interroge. J’essaie de les couvrir de la voix
de Bollo, mais elle s’efface peu à peu. Je préfère
ne pas savoir où Pierre conduit les prisonniers
après les interrogatoires. Ou plutôt faire comme
si je ne savais pas. J’en peux plus d’être ici.

Gisèle Halimi
Gisèle veut que ce procès soit exemplaire. Anne
et Araceli sont d’accord. Dépasser leur propre
saccage pour faire le procès du viol. Mais dans
la salle d’audience, c’est parole contre parole. Les
hommes affirment qu’elles étaient consentantes.
Les femmes disent qu’elles ont renoncé à lutter
pour rester en vie. Auraient-elles dû mourir pour
que l’on reconnaisse qu’elles ont été violées ?

Lieu de vie

Bretagne, 35 - Ille-et-Vilaine

Types d'interventions
  • Ateliers d'écriture en milieu scolaire
  • Rencontres et lectures publiques
  • Rencontres en milieu universitaire
  • Ateliers / rencontres autres publics
  • Résidences
  • Rencontres en milieu scolaire