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Les écrivains / adhérents

Mabrouck Rachedi

Roman / Nouvelle / Essais / Jeunesse
photo Mabrouck Rachedi

Né en banlieue parisienne dans une famille de 11 enfants, je suis passé de la carrière bien rangée d’analyste financier dans une société de bourse à l’écriture.
Mes parents, algériens, ne sachant ni lire ni écrire m’ont poussé à donner le meilleur de moi-même à l’école. Adolescent, j’ai été ébloui par un livre proposé par mon professeur de français – un parmi les multiples professeurs de français qui auront compté dans ma vie - « Le Père Goriot » de Balzac. Ce livre d’une autre époque, d’un autre lieu, avec d’autres mœurs a bouleversé le gamin de banlieue que j’étais. Le style m’a paru tellement limpide, beau, que je me suis essayé à des bouts d’histoire dont l’une est devenue l’ébauche de mon premier roman, « Le Poids d’une âme », publié quinze ans plus tard. Si un livre pouvait autant me toucher, je voulais à mon tour toucher les autres ne serait-ce qu’au centième de l’effet produit par Balzac.
La vie a poursuivi son cours et je suis allé vers ce que je n’avais pas : la richesse matérielle. La bourse, donc, mais en définitive, ce n’était pas ma vie. J’ai préféré faire le choix de la passion.
Mes livres ont été bien accueillis, avec quelques Prix littéraires. Mais le plus important, c’est le contact avec des personnes d’horizons différents, dans des lieux aussi variés que des collèges, des lycées, Sciences Po, le Sénat, des centres pour travailleurs handicapés, des centres de détention, des ateliers d’écriture dans des quartiers populaires et d’autres quartiers, des bibliothèques et des médiathèques, des résidences d’écriture… J’ai eu aussi la chance d’être traduit en plusieurs langues et, à ce titre, d’accompagner mon livre aux Etats-Unis, au Japon, en Chine, en Angleterre, au Maroc, en Belgique…
Le plus beau compliment qu’on m’ait fait : « C’est la première fois que je lis un livre en entier ».

Les thèmes
On m’a parfois qualifié d’auteur de banlieue car mes romans se déroulent dans des quartiers populaires que je connais bien parce que j’y ai toujours vécu. Pour moi, la beauté du livre, c’est l’universalisme qu’il véhicule, cette capacité à toucher tout le monde, de façon intemporelle. Mes romans ne parlent pas d’un milieu mais de personnages, je ne suis pas un diseur de vérités mais un passeur d’émotions.

Bibliographie

– La Petite Malika (éd. Lattès, roman, co-écrit avec Habiba Mahany, 2010)
– Le Petit Malik (éd. Lattès, roman, 2008)
– Eloge du miséreux (éd. Michalon, essai, 2007)
– Le Poids d’une âme (éd. Lattès, roman, 2006)
– Algéries 50 (éd. Magellan et Cité de l’Histoire de l’immigration, recueil collectif de nouvelles, 2012)
– Dans le ventre des femmes (BSC publishing, recueil collectif dirigé par Maïa Brami, 2012)
– Une balle dans la tête et Détours (éd. Stock, nouvelles, 2007)

Lieu de vie

Ile-de-France, 91 - Essonne

Types d'interventions
  • Ateliers en milieu scolaire
  • Rencontres et lectures publiques
  • Ateliers en milieu universitaire
  • Rencontres en milieu universitaire
  • Ateliers / rencontres autres publics
  • Résidences
  • Rencontres en milieu scolaire